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Le mois du blanc

jeudi 20 juillet 2006, par Marine

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Je vous l’avais promis : dès que je peux me la péter, je vous explique l’enduit. Et ben comme on vient de finir tout le rez de chaussée, murs et plafonds, c’est le moment !

Une fois qu’on a eu fini les bandes entre les plaques de placo, on s’est longement posé la question de savoir s’il fallait enduire l’intégralité des murs. On a posé la question à plein de personnes différentes, et deux camps s’opposent. Les "pour" et les "pas pour". Vous vous imaginez bien que j’aurai préféré croire les deuxièmes, mais la logique veut que si on peint sur deux matières différentes, en l’occurence du carton et des bandes d’enduit, les textures sont différentes et que ça va forcément se voir, même après plusieurs couches. Donc on s’est procuré de l’enduit de finition.

Il n’était pas question de faire ça comme des cochons pour ensuite opter pour du crépi sur les murs. Moi, ce que je veux, ce sont des murs lisses peints en blanc(toujours aussi chiante). donc faut pas se manger. Mais là encore c’est un travail de professionnels, qui demande un peu de technique : "même pas peur !" J’ai appris par téléphone. Mon copain Pitou m’a donné le numéro d’un copain, qui faisait de l’enduit sans avoir à poncer. Donc j’appelle, et il a surement dû me prendre pour une folle. Mais enfin, il s’est prété au jeu et m’a expliqué comment faire de l’enduit. Bon je crois qu’il n’a pas dû me croire, mais je pense qu’il serait fier du résultat obtenu sur ses conseils.

Au début je m’y suis attaquée seule, parce que Laurent savait que ça allait l’énerver. Comme l’enduit précédent, on prend de l’eau, de la poudre, un mélangeur. Le tout réside encore dans la consistance.

Après, au niveau de l’étalage, il y a une technique par personne. Tout dépend de la force physique. Moi, qui ai peu de force, je prend de la crème avec ma spatule que je mets sur mon platoir italien, et de nouveau avec ma spatule, j’en prélève un peu que j’étale grossièrement sur le mur. Je commence en haut du mur sur une bande de 50 cm et avec mon platoir toujours propre, je lisse jusqu’en bas en laissant le moins de trace possible. La première couche peut être imparfaite ça n’a aucune importance. D’ailleurs c’est comme ça que Laurent a commencé, en me faisant les 1ères couches. Une fois sèche, on racle les petits surplus et on nettoie les angles. La deuxième couche s’avère plus facile à étaler, mais plus minutieuse pour ne pas laisser de trace. Le truc c’est qu’une fois l’enduit bien étalé, il faut attendre quelques secondes pour repasser son platoir et ainsi ne pas laisser de traces. Si toutefois il en restait, les deux couches épaisses d’enduit, se poncent facilement.

Cette technique est lente mais on obtient de très bons résultats. José, un copain, m’a montré une autre technique hyper rapide que Laurent à adopté mais qui demande une sacrée force physique. On met de la crème sur le platoir et on applique directement de l’enduit sur le mur du bas vers le haut avec des grands mouvements semi-circulaires. et on étale jusqu’à ce que la couche soit uniforme.

Pour les plafonds, c’est la même chose sauf qu’on en a dans les cheveux.

Bon après quelques week-ends bien remplis, Laurent est venu m’aider pour la touche finale. Et le résultat est là : tout est blanc. Mais c’est pas fini, fini.

Il faut encore poncer, parce que c’est tout de même nécessaire à certains endroits. Il faut appliquer une couche d’impression et deux couches de plafonds. Mais avant ça on pose le carrelage qui est parait-il un peu salisant.

Ca avance !!

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